Par Antoine Dolisi (Réveil citoyen)

Saison 2018/19 : aperçu d’incitation.

 

Des institutions de renom font rayonner l’Europe à Strasbourg comme le Parlement Européen, le Conseil de l’Europe et la Cour Européenne des droits  de l’Homme ou même l’État- Major du Corps Européen ou Eurocorps, parmi les plus célèbres. Au-delà de ces acteurs politiques, des établissements culturels se chargent aussi de faire vivre l’Europe dans une de ses capitales.

L’Opéra national du Rhin (OnR) peut se targuer de compter parmi ces acteurs de qualité, en promouvant et en cherchant à démocratiser les arts du spectacle évidemment surtout l’opéra, la musique, le chant, la danse…

LOpéra national du Rhin sur trois sites et plus

Institution incontournable, depuis de nombreuses années, de la vie culturelle française, alsacienne, européenne et même internationale, elle a son siège administratif au sein du monumental Bâtiment de l’Opéra (photo de la Une).

Mais au-delà, de l’édifice principal de la place Broglie au centre de la ville et au bord de l’Ill, l’OnR a la particularité de se partager entre trois sites alsaciens : celui de Strasbourg bien sûr, mais aussi à Colmar, au sein du Bâtiment du Théâtre Municipal.

Le chef-lieu du Haut-Rhin accueillant le siège de l’Opéra Studio tandis que à Mulhouse c’est La Filature et du Théâtre de la Sinne. En outre la grande ville du sud accueille le siège du Ballet de l’Opéra national du Rhin (BOnR), dirigé par Bruno Bouché depuis septembre 2017.

aroussel ancré dans son environnement proche, sa région et ses principales villes, et se tournant vers d’autres rives, l’OnR est aussi membre de la Réunion des Opéras de France (ROF), du Réseau Européen pour la Sensibilisation à l’Opéra et à la Danse (RESEO) ou encore d’Opéra Europa.

Séduire aussi un public jeune

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Pour la Saison 2018/2019, la deuxième année pour Eva Kleinitz à la tête de la Direction générale, la programmation se veut encore plus ouverte et plus diverse, mais avec un souci constant de l’exigence.

Cela dans la finalité d’ouvrir l’Opéra à un public toujours plus large et toujours plus jeune, pour continuer à bâtir la « communauté d’art et d’esprit ».

Lors de la précédente saison le Jeune public représentait déjà prés d’1/3 du public global.

La Saison 2017/2018 fut faste, l’Institution a notamment accueilli 1059 groupes scolaires, effectués près de 61 visites de l’Opéra, vu plus de 100 000 spectateurs présents aux oeuvres ou encore bénéficié d’une légère augmentation du nombre d’abonnés, de plus de 3,5%. Mais la nouvelle saison se veut encore plus ambitieuse.

Une grande diversité de nature et dorigine des oeuvres

A cet effet, on comptera cette année 274 levers de rideau, pour 70 opéras, 52 ballets, 6 récitals, 41 représentations scolaires ou encore 3 dîners sur scènes. Pour cette communauté ( universelle)

Un aperçu : la nouvelle saison accueillera le FESTIVAL ARSMONDO, mettant à l’honneur cette année l’Argentine et la langue espagnole. Le Festival permettra ainsi la diffusion des oeuvres Maria de Buenos Aires et Beatrix Ceci, de Astor Piazzolla et d’Alberto Ginasterra, qui ont été choisies.

Un autre temps fort sera le Cycle Debussy, pour célébrer le centenaire de la disparition de Claude Debussy, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg interprétera Pelléas et Mélisande.

A ne pas manquer, nous ne pouvons malheureusement pas être exhaustif ici, Der Freischutz de Carl Maria von Weber, chef-d’œuvre musical, mis en scène par Jossi Wieler et Sergio Morabito, pour leur première en France. Et aussi le fameux Barbiere di Siviglia de Rossini, mis en scène par Pierre-Emmanuel Rousseau, qui ouvrira la saison en septembre.

Quant à la danse, Le lac des cygnes de Tchaïkovski sera notamment interprété début 2019, chorégraphié par Radhouane El Meddeb. Mais aussi le très attendu dyptique Spectres dEurope, qui se compose de La Table Verte de Kurt Joos et de Fireflies de Bruno Bouché, par ailleurs Directeur du Ballet de l’Opéra national du Rhin. Avec comme fil rouge la question de la Résistance.

Dans la volonté de toucher un public plus diversifié, le Jeune public dispose aussi d’une programmation spéciale, avec notamment l’opéra Le Garçon et le Poison Magique de Leonard Evers, d’après les Frères Grimm, mis en scène par Sandra Pocceschi et Giacomo Strada.

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Plus d’infos de détails  dans LE MAG

Les moyens qui ne sont jamais suffisants….

Il est a souligner que le tout est rendu possible grâce au soutien d’acteurs publics présents à tous les niveaux, dont le Ministère de la Culture et de la Communication, la Direction des Affaires culturelles du Grand Est, la Ville et l’ Eurométropole de lStrasbourg, la Ville de Colmar, la Ville de Mulhouse, le Conseil régional du Grand Est ou encore le Conseil départemental du Haut-Rhin.

Mais aussi par de nombreux mécènes, des entreprises alsaciennes bien souvent, de nombreux particuliers réunis dans l’Association pour le développement de l’Opéra national du Rhin – Fidelio, ou encore par de nombreux partenaires associés.

Une saison qui saura à coup sûr faire voyager petits et grands au travers de l’Europe et du monde, au départ de Strasbourg, capitale européenne.

Antoine Dolisi

Directeur financier pour Réveil Citoyen

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